La Toyota Yaris 4 (2020) se prépare

La petite Yaris, citadine best-seller de Toyota, s’apprête à ressurgir sur la piste de danse des nouveautés du mois d’octobre prochain vêtue de son costume 4ème génération : la Toyota Yaris 4 .

Toyota Yaris 4

La troisième génération de la Toyota Yaris avait pris des ridules. Lancée depuis 2011, restylée en 2014 et 2017, il était temps que sa descendante nouvelle génération prenne le relais. Car, même si la citadine franco-japonaise fabriquée à Valenciennes continue à bien se vendre (+16% au premier semestre 2019) grâce à sa version hybride (47% du volume de production en 2017) qui offre une alternative pertinente dans une période où les automobilistes se détournent du diesel, sa finition et son comportement dynamique devaient être revus de fond en comble.

La Toyota Yaris 4 muscle son jeu 

La nouvelle Toyota Yaris 4 sera dévoilée au mois d’octobre prochain, puis au salon de Tokyo pour être commercialisée dans le courant du printemps 2020. Les premières images de la petite japonaise sont très révélatrices : le style de la citadine a sacrément évolué et son design est nettement plus musclé. C’est d’ailleurs l’évolution qu’elle a subrepticement suivi au gré des trois générations (1999, 2005, 2011). Au fur et à mesure, en effet, la Yaris a gagné en charisme en délaissant d’abord son style jovial pour une allure plus sérieuse grâce à des lignes plus tranchées. En plus de sa kyrielle de rangements, la Toyota Yaris 2 permettait de moduler son habitacle grâce à une banquette coulissante disponible sur toutes les finitions. Quant à son restylage en 2014, il lui avait apporté un museau en « X », un physique bien affûté et une carte maîtresse : l’hybride. La quatrième mouture ira encore plus loin en sculptant encore plus ses flancs et en s’inspirant un peu de l’esprit du Toyota C-HR. Exit le diesel pour la Toyota Yaris 4. Dans ses entrailles, des inédits 3 cylindres à essence uniquement. Un 1.3 et un 1.5 turbocompressés sont évoqués par la presse japonaise. Tandis que la version sportive GRMN de la Yaris R5 devrait disposer d’un 3 cylindres 1.6T.

Renault Clio : une concurrente dans le rétro de la Yaris

Malgré le tsunami électrique qui se produira en 2020 avec l’arrivée de citadines comme la Honda e, la Mini Cooper SE et la Peugeot 208 e, la citadine japonaise, elle, a décidé de rester fidèle à l’hybride. Mais si la Yaris hybrid était seule en son royaume, ce ne sera plus le cas dès le mois de juin 2020. Car, quelques semaines après la sortie printanière de la petite japonaises, Renault va doter sa Clio d’un moteur hybride 1.6 e-tech de 130 ch qui s’annonce particulièrement redoutable, surtout lorsque l’on connaît la force de frappe de la citadine aux losanges en Europe. De quoi donner du fil à retordre à la Yaris qui garde néanmoins un savoir-faire hors pair en matière de moteur hybride.

La Toyota Yaris 3 : un bon plan d’occasion

A l’image de ses concurrentes européennes, la troisième génération de la Yaris était rentrée dans le rang avec un gabarit qui avoisine les 4 mètres. Si ce n’est pas la plus douée en termes de finition ou d’agrément routier, la citadine japonaise fait un pied de nez à ses concurrentes en se présentant comme la seule citadine hybride du plateau. Assise en hauteur, bonne visibilité, direction souple et rayon de braquage court, la nippone est comme un poisson dans l’eau dans la jungle urbaine. En version hybride, elle se montre encore plus redoutable par son silence et sa conduite reposante. En revanche, les parcours routiers ne sont pas vraiment sa tasse de thé. Aucune mauvaise surprise en tenue de route. Quant à la vie à bord, l’allongement de son gabarit profite aux passagers arrière. La version hybride de la Yaris est remarquable en ville, et fiable. Vous pouvez la trouver d’occasion sur le site Vivacar.