Nouvelle Renault Zoé : le plein d’autonomie et de techno

La toute nouvelle génération de Zoé déboule au mois d’Octobre. La Renault Zoé n’a pas changé le gabarit de son auto électrique ni le design d’un modèle qui plaît au point d’en faire l’électrique préférée des Français. La Renault Zoé voit cependant poindre dans son rétro de sérieuses concurrentes. Comment la polyvalente électrique du Losange va-t-elle faire la différence ?

la Renault Zoé

Dans un marché du VE en forte progression avec un bond de 45% en Europe en 2018, la Zoé a bonne mine : ses ventes n’ont cessé de croître et, dans l’hexagone, elle représente 45% des volumes. En Allemagne, la Zoé a même été leader devant l’e-Golf l’année dernière. Avec la contrainte des 95g de CO2 dans un avenir proche, quasiment tous les constructeurs ont prévu leur modèle électrique pour 2020 afin de ne pas être pénalisés, sachant que les 0 g de CO2 de leurs voitures électriques pèseront double dans le calcul. Dans ce contexte de transition écologique accélérée, de nombreuses concurrentes à la Renault Zoé vont naître. Il va donc falloir qu’elle ait des arguments que les autres n’ont pas.

La Renault Zoé : plus d’autonomie et plus de puissance

Depuis son lancement en 2012, plus de 160 000 Zoé ont pris la route. Les acheteurs de véhicules électriques ont cette particularité d’être fidèles mais se tourneront-ils pour autant à nouveau vers la Renault Zoé, laquelle va être produite dans l’usine de Flins jusqu’à 100 000 unités ? Car Renault compte bien réaliser 10% de ses ventes avec des modèles électriques en 2022 avec une gamme allant de la citadine jusqu’au SUV en passant par la berline. Et pour lui permettre d’affronter ses adversaires comme l’e-Peugeot et l’Opel Corsa-e qui ne sont autres que ses cousines techniques, la citadine électrique Zoé a été requinquée : 25% d’autonomie en plus, un moteur plus puissant de 135 ch (La Peugeot e-208 en a 136 ch) qui lui fait gagner en vivacité et un habitacle remis au goût du jour. Autres améliorations : de 150km d’autonomie en 2012, la Zoé passe à 395 km WLTP grâce à sa batterie de 50 kWh. Quant à sa capacité de charge, elle s’améliore grâce à un chargeur DC de 50 kW qui peut se brancher sur les bornes rapides d’autoroute et lui redonner 150 km d’autonomie en une demi-heure seulement de charge. Sinon, affublé de son chargeur AC, la nouvelle Renault Zoé peut tout aussi bien se charger à la maison, au bureau ou encore sur les bornes publiques. Sur la route, la nouvelle Renault Zoé se révèle agréable à conduire, même sur des routes montagneuses et sinueuses.

Un habitacle entièrement repensé

La planche de bord de la Zoé a été complètement revisité. Les revêtements valorisants du mobilier apportent une touche moderne. Dans la Zoé Intens, il y a même un tissu écolo fabriqué à partir de bouteilles en plastique et de ceintures de sécurité recyclées. Côté techno, la nouvelle Zoé a fait le plein :  une dalle digitale de 10 pouces au graphisme de qualité existe en série sur toutes les versions. Mais la plus généreusement dotée en matière d’équipements, c’est la Zoé Intens qui jouit de la fameuse sellerie Recytex, d’une caméra de recul et de jantes alliages de 16 pouces. Bien sûr, comme toutes les Zoé, elle reçoit les nouvelles aides à la conduite telle qu l’alerte de franchissement de ligne, l’assistant au maintien dans la voie, la reconnaissance des panneaux et commutation automatique des feux de route/croisement. 

Bonne nouvelle : cette nouvelle Zoé coûte à peine plus cher que sa devancière. Sa gamme débute à 23 900 euros (hors bonus écologique), soit 200 euros de plus seulement que l’ancienne Zoé. Les tarifs grimpent plus, en revanche dans le haut de la gamme : il faudra débourser 28 500 euros pour s’offrir la Zoé en finition Intens (contre 26 400 euros pour le modèle le plus haut de gamme précédent).

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