Essai Hyundai Kona électrique

481km d’autonomie, 204 ch sous le capot, 35 000 euros, prime d’Etat déduite. La voiture électrique made in Korea se veut meilleure élève que son rival américain Tesla. La bourrasque coréenne va faire des ravages : la Hyundai Kona électrique de 204ch et 481km d’autonomie.

La marque, qui l’a dévoilée au printemps au salon de Genève, a d’ailleurs prévenu, sur une affiche de 15m à l’entrée de la manifestation : « you turn Elon » (c’est ton tour, Elon). Manière de prévenir le patron de Tesla, Elon Musk, qu’après avoir fait une razzia sur l’automobile mondiale traditionnelle, Hyundai s’attaquait maintenant à sa spécialité à lui. Et de belle manière. Car le Kona à watts, le SUV urbain qui débarque ces jours-ci en France est tout simplement bluffant. Sur le papier, comme sur la route.

Outre sa puissance et son autonomie, qui en réalité oscille plutôt autour de 400km, ce qui est déjà énorme, la Kona est très loin des prix de l’américain, puisque il est proposé à 42 000 euros, ce qui, en déduisant les 6 000 euros d’aide d’état, le ramène à 36 000 euros. Mais en plus, il est garanti 8 ans ou 200 000 km, histoire de clouer définitivement le bec à tous ses concurrents, qui ne sauraient en dire autant.