Comment négocier une bonne remise chez un concessionnaire ?

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Négocier le prix d’achat d’un véhicule n’est aujourd’hui plus un tabou. Il est désormais possible d’obtenir une remise chez la plupart des concessionnaires, leur chiffre étant fonction du nombre de ventes réalisées. Et certains n’hésitent pas à réduire leur marge au minimum pour se débarrasser de véhicules en stock par exemple. Voici quelques astuces pour obtenir une bonne remise chez un concessionnaire automobile.

Préparer sa visite

Un acheteur potentiel qui n’y connaît pas grand-chose ou qui n’est pas fixé sur un modèle précis risque fort de se retrouver en fin de compte avec un véhicule qu’il n’aurait pas forcément choisi au départ. Les vendeurs savent user d’arguments pour orienter leurs ventes vers des modèles qui leur restent souvent « sur les bras ». Une bonne préparation vous permettra de connaître le véhicule que vous convoitez. N’hésitez pas à utiliser les sites des constructeurs pour configurer votre auto. Consultez la liste des options disponibles. Posez des questions précises. Un acheteur qui sait parfaitement ce qu’il veut ne sera pas une « proie » facile pour un vendeur, même expérimenté, et il le sentira.

Ciblez les véhicules en stock

Le prix d’une voiture « en stock », c’est-à-dire déjà disponible en concession, sera généralement plus facile à négocier. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit en général d’un véhicule d’exposition, ou peut-être même d’une auto commandée mais dont la vente a été annulée. Si le véhicule est disponible depuis un moment, le vendeur n’aura qu’une idée en tête : le vendre. À vous donc de sortir le grand jeu pour obtenir la meilleure ristourne. En revanche, côté couleur et options, il faudra faire avec. Mais en étant persuasif, une extension de garantie ou quelques accessoires supplémentaires pourront également se négocier.

Négociez les véhicules en fin de carrière

À l’arrivée d’un nouveau modèle, les versions précédentes se retrouvent d’emblée en « fin de carrière » et risquent de stagner en concession, boudées par les acheteurs. Si vous n’êtes pas absolument focalisé sur l’achat d’un modèle restylé, entièrement revisité ou encore remplacé, le concessionnaire pourra vous accorder une forte ristourne sur un modèle en fin de vie. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir des opérations commerciales sur ce type d’automobiles, avec à la clé de belles remises et en plus des offres de reprise tout aussi intéressantes.

Achetez en fin d’année

Les concessionnaires n’ayant pas rempli leurs objectifs n’hésitent pas à consentir de fortes réductions en fin d’année, quitte à rogner encore plus sur leur marge de bénéfice. N’hésitez donc pas à visiter plusieurs établissements pour dénicher la bonne affaire.

Faire jouer la concurrence

L’acheteur qui n’a pas jeté son dévolu sur un modèle précis aura tout intérêt à se rendre dans différentes concessions. En fonction de la conjoncture et des objectifs réalisés, certains constructeurs octroient plus facilement des remises pour écouler leurs stocks.

Astuce

Si votre choix est déjà arrêté, faites le tour des concessionnaires, demandez des devis et retournez voir l’auto qui vous intéresse en présentant au vendeur les remises proposées par la concurrence. La plupart du temps, le concessionnaire acceptera de s’aligner.

Vendez vous-même votre véhicule

En dehors des offres promotionnelles, il sera souvent difficile de négocier le prix d’un véhicule neuf s’il y a une reprise à la clé. En vendant vous-même votre voiture, vous pourrez non seulement en tirer un meilleur prix, et vous bénéficierez également d’un argument supplémentaire pour négocier le prix de votre nouvelle automobile. Pour un achat sans reprise, la négociation sera plus aisée.

Si la négociation se pratique de nos jours très facilement, sachez néanmoins que les remises sont sensiblement différentes en fonction des marques. Si les constructeurs français (Renault, Peugeot, Citroën) et généralistes (Opel, Fiat, Seat, VW, etc.) accordent des remises pouvant atteindre 15 à 20 %, celles des marques premium sont généralement plus faibles (5 à 6 %). Les modèles les plus récents sont également plus difficiles à négocier.

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