Essai Smart EQ 100 % électrique. 100 % citadine.

On a pris le volant de la plus pertinente des citadines : celle que l’on appelle désormais Smart Fortwo électrique « EQ » au lieu de « Electric Drive » auparavant.

La Smart Fortwo électrique reste sans aucun doute la citadine idéale. Elle est vive, maniable et son autonomie de 150 km est suffisante pour un usage urbain.

Smart EQ : vive et ultra agile

La première qualité de la Fortwo c’est bien évidemment sa taille réduite. Ses 2,69 m de long lui permettent de se faufiler dans un trou de souris lorsqu’il faut se garer. On peut aussi faire demi-tour sur la largeur de la chaussée sans faire de manœuvre grâce à un rayon de braquage record (6,95 m). La version électrique y ajoute une vivacité jubilatoire. Avec le même moteur que la Smart Electric Drive, le 60 kW, la « EQ » est vive à l’accélération, ultra agile en ville et plutôt à l’aise là où on ne l’attend pas : sur route et voie rapide. En mode éco, le frein moteur est accentué et limite la puissance à l’accélération. Les bénéfices sur l’autonomie sont alors évidents.

On regrette cependant que la capacité de la batterie soit identique à ce qu’elle était en 2012. De même, ses tarifs n’ont pas baissé alors que ceux des autres autos électriques suivent une courbe descendante.Mais Smart offre l’installation d’une prise électrique spécifique à la maison. Et Pour celles et ceux qui habitent en ville et qui n’ont pas de place de parking, l’abonnement pendant deux ans à un réseau de bornes dans les grandes villes est compris.

Tarif : à partir de 23 250 €