Essai Nissan Qashqai – Nouvelle gamme 2019

Pour s’adapter à la nouvelle homologation, le SUV star Nissan Qashqai adopte deux nouveaux moteurs essence moins polluants de 140 et 160 ch.

Il circule depuis 2007. Mais depuis le 1er septembre de cette année, le Qashqai se heurte à la législation. La nouvelle norme WLTP (Worldwide Harmonised Light Vehicle Test Procedure) ne permet plus à ses moteurs essence d’être homologués. Qu’à cela ne tienne, le japonais, membre de l’alliance Renault Nissan, a de la ressource et va piocher chez son cousin.
Voilà donc le SUV compact qui a inventé le genre équipé d’un bloc décliné en deux versions que l’on retrouve également sous les capots Renault. Au programme, et au choix, 140 ou 160 chevaux tirés d’1.3 L turbo essence dont le principal avantage est de ne pas dépasser 124 g/km de CO2 dans l’une ou l’autre des finitions. Mais outre ces moindres émissions, les deux moteurs se révèlent particulièrement véloces. Parce que leur couple a été revu à la hausse, ce qui leur permet de déplacer l’engin qui n’est pas le plus aérodynamique ni le plus léger qui soit.

Un Qashqai semi autonome

Tout le reste confirme le cocktail qui réussit au SUV Japonais depuis plus de 10 ans. Une ligne à la mode, un intérieur bien conçu et un parfait compromis entre le confort et la tenue de route. En prime, depuis cet été, il adopte un système d’assistance au pilotage digne d’une voiture premium grâce auquel l’auto prend en charge les distractions du conducteur.

Des prix compétitifs

Mais ses qualités n’expliquent pas à elles seules le succès du Qashqai. Toujours très légèrement moins cher que ses concurrents directs (Renault Kadjar, Peugeot 3008 et bientôt Citroën C5 Aircross), il s’affiche aujourd’hui à partir de 24 650 euros. En prime, il propose souvent un meilleur équipement que ses rivaux.