Entretien et mécanique

Bon plan : les pièces détachées d’occasion

Dans les casses auto ou dans les garages, on tombe sur des pièces détachées moins chères, jusqu’à 70% du prix du neuf. De quoi réaliser des économies. Encore faut-il que le consommateur soit au courant du lancement, depuis quatre ans, de la pièce de rechange d’occasion. 

pièces détachées

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Carrosserie, rétroviseurs, phares, vitrage… Dans la rechange, rien ne change. C’est ainsi que le prix des pièces détachées des voitures grimpe chaque année. En 2020, le tarif de ces pièces neuves a augmenté de 7% en moyenne. La solution : se tourner vers les éléments reconditionnés qui peuvent coûter jusqu’à 70% moins cher. Encore très peu utilisé, le marché de la seconde main permet pourtant de réaliser de belles économies. Car en dépit de leur arrivée sur le marché début 2017 et l’obligation, pour les professionnels, de les proposer aux clients, elles ne vendent encore que très peu : en carrosserie, la pièce de rechange d’occasion ne représente que 3 % des volumes. D’où l’intérêt aussi d’acheter son auto en LOA sur Vivacar : votre budget est fixe avec les garanties pannes mécaniques, entretien, pièces d’usure comprises… 

La pièce détachées d’occasion pour faire baisser la facture

Face au prix des pièces détachées qui ne cessent d’augmenter, un seul bon plan : les acheter dans des casses autos pour faire des économies. Si les constructeurs automobiles avaient le monopole de leurs ventes (D’où l’augmentation des prix  liée à leur monopole sur les pièces captives, ces pièces étant protégées par un droit de propriété intellectuelle et donc certifiées d’origine), depuis 2015, il est possible d’opter pour l’occasion. Une alternative rendue possible grâce à la loi sur la transition énergétique qui oblige les professionnels à proposer systématiquement deux devis : l’un avec du neuf, l’autre avec de l’occasion, ce dernier pouvant coûter jusqu’à 70 % moins cher. Choisir une pièce qui a déjà été produite, qui a eu une première vie et qui est sur le marché, c’est mieux pour le portefeuille de l’automobiliste. Et aussi pour le carrossier et l’assureur. Car certains assureurs accordent même un petit bonus sur la main-d’œuvre. La maîtrise des coûts des réparations est ainsi répercutée sur les cotisations d’assurance.

Les éléments touchant à la sécurité exclus de l’occasion

Les pièces détachées automobiles représentent 50 % dans la réparation d’une auto. Mais attention, d’occasion, seules quelques catégories sont concernées : la carrosserie amovible, le garnissage intérieur et la sellerie, le vitrage non collé, l’optique et certaines pièces mécaniques ou électroniques. En revanche, les éléments qui ont trait directement à la sécurité du véhicule et de ses passagers, comme la direction, les freins, ou plus généralement tout ce qui est soumis à une usure mécanique, sont exclus. Si les clients préfèrent souvent acheter du neuf par manque de confiance, ils ont tort car les pièces ne proviennent que de voitures légèrement accidentées ou en bout de course. Elles sont désossées et récupérées par des entreprises spécialistes des pièces détachées, puis toutes systématiquement testées et mises sous garantie un an.

L’origine des pièces détachées clairement affichée

Acheter une pièce détaché déjà utilisée pour sa voiture peut susciter des interrogations sur sa qualité, sa longévité et même la sécurité. C’est pour cela qu’un arrêté vient renforcer le dispositif en imposant aux garagistes d’afficher clairement les tarifs et l’origine de leurs pièces d’occasion. Des documents entre le garagiste et le client sont même prévus pour ceux qui souhaitent acheter ce type de pièces. 

Ménager le budget tout en préservant la planète

Pousser à la production de pièces détachées neuves devient un réflexe archaïque quand les pièces détachées  d’occasion peuvent coûter jusqu’à 70% moins cher. Surtout dans un contexte où le coût de l’entretien automobile ne cesse de prendre du poids (près de 4% entre 2019 et 2020).